ASSOCIATIOAMICALE N FRANCO HELLENE D'ANTONY
 
   
Macédoine, terre grecque
A l’heure actuelle, plusieurs pays commencent à reconnaître "l’ex-République yougoslave de Macédoine" sous le nom de
"Macédoine" au lieu de "FYROM", nom officiel de cet Etat utilisé par l’ONU !

L’Hellénisme de la Diaspora ne peut pas rester insensible et inactif quant on cherche à minimiser les origines d’un peuple et son histoire quadri-millénaire dans la région !! puisque l'administration américaine avec la bénédiction du Président Bush a donné son accord pour le nom "République de Macédoine", remboursant ainsi le vote des "Skopjiens-Macédoniens" (!) des États-Unis en faveur des Républicains pour son re-élection!!!, la Diaspora Grecque condamne fermement cette malhonnêteté politicienne !! Car, sur les discussions qui ont lieu actuellement sur l’entrée de FYROM à l’OTAN et dans l’UE, la Grèce doit utiliser son droit de veto si ce pays continu à revendiquer le nom "République de Macédoine" au sein des institutions internationales et si justice et vérité ne soient pas rendues.
La Macédoine est une région géographique limitée mais historiquement reconnue :
- au Sud, par la mer Egée et le Mont Olympe (qui la séparent de la Thessalie)
- à l'Est, par le fleuve Nestos (qui la sépare de la Thrace)
- à l'Ouest, par les massifs du Grammos et de Pindos (qui la séparent de l’Épire) ainsi que par les lacs de Prespa et Ohrida (qui la sépare de l'Albanie)
- au Nord, par une ligne frontalière qui sépare l’État grec de la Yougoslavie (pendant la 2ème guerre mondiale, les dirigeants communistes yougoslaves annoncent la réorganisation, après la guerre, de l'Etat Yougoslave sur une base fédérale ).
Le département au sud de l’État yougoslave, à proximité de la Grèce, a été appelé "Macédoine" ou "République de Macédoine" par le Président Tito, dans un concept nationaliste bien préparé : a) la population slavo- albanaise ne serait plus considérée comme serbe ou bulgare, mais prendrait un nouveau nom, à savoir "macédonienne" ? En accordant un contenu national à un terme géographique, Tito espérait fabriquer une nouvelle nationalité qui serait coupée de ses racines tant serbes que, surtout, bulgares ! b) être utilisé toujours comme pression contre le voisin du Sud, c'est-à-dire la Grèce, et c) être utilisé aussi un jour comme l'identité de cette unité étatique, dans le cas de son indépendance ; c’est le cas aujourd’hui !! une source de provocation contre la Grèce et le monde occidental !!!!
Le territoire autour de la ville de Skopje n'a rien à voir avec l'histoire des Macédoniens, tels que Philippe ou son fils Alexandre le Grand, qui étaient toujours considérés comme grecs !

L'Identité grecque de la Macédoine ? c’est une évidence historique incontournable !

Les trouvailles archéologiques et les témoignages historiques ne cessent de prouver que la région de la Macédoine commence à être peuplée par des tribus grecques déjà depuis 2200 avant J.-C.
Les grandes tribus helléniques : Ioniens, Arcadiens, Éoliens, Achéens, Doriens et Macédoniens s'installent sur les territoires qui donneront naissance à l'Hellade (Grèce). Par exemple, les Ioniens s'installent en Asie Mineure et donnent leur nom à la région : Ionie ; les Macédoniens, à leur tour, donnent le nom de Macédoine à leur région.
Pendant la période historique -VIIIe siècle avant J.-C.- les Macédoniens arrivent petit à petit sur l'avant-scène de l'histoire. La croissance politique et culturelle des Grecs en Macédoine atteint son apogée pendant le règne des rois Amyndas, Philippe II et Alexandre le Grand.
Les Macédoniens n'ont pas agi seulement en tant que Grecs mais aussi comme des champions du panhellénisme, en essayant d'unir dans un seul Etat grec, toutes les cités de la Grèce.
De plus, avec Alexandre, ils ont propagé la civilisation grecque dans le monde entier.
La Macédoine cesse d'exister comme Etat indépendant grec en 168 avant J.-C. lorsqu'elle passe sous la domination des Romains.
La population de Macédoine reste essentiellement grecque jusqu'à l'époque où différentes tribus slaves et bulgares commencent à s'installer dans la région, sous forme d'enclaves, au VIIe siècle après J.C. soit mille ans après la mort d'Alexandre.
La conquête ottomane des Balkans, achevée au XVe siècle, a entraîné des changements considérables dans la population de la Macédoine. Ainsi, la prédominance grecque s'accentue dans toute la Macédoine historique et l'élément slave ou bulgare se renforce dans la zone du Nord (Macédoine yougoslave).
Les Grecs de Macédoine participent à la grande révolution hellénique (1821-1828) et luttent pour rattacher la Macédoine à l'Etat grec libre.
Au début du siècle, de 1904 à 1908, commence en Macédoine, une lutte armée entre Grecs et Bulgares et entre Bulgares et Serbes. La lutte stabilise la domination grecque dans le Sud et la zone centrale.
Parallèlement, elle démontre aux puissances européennes qu'en Macédoine la grécité constituait le facteur essentiel qui pourrait déterminer le destin de cette province ottomane.
Le succès devrait être attribué au fait que dans cette lutte, les Grecs de l'Etat libre, mais aussi ceux vivant à l'étranger ont lutté aux côtés de leurs frères de Macédoine, ainsi qu'au fait mentionné par l'historien anglais Dakin : “les Grecs ont lutté dans une région peuplée surtout par des populations amicales et apparentées, profondément dévouées à l'idéal grec”.
La récompense de ces efforts et de ces sacrifices est venue avec les guerres balkaniques victorieuses de 19212-1913 qui ont libéré la Macédoine de cinq siècles de joug ottoman. Le traité de Bucarest (10 août 1913) a définitivement fixé les frontières des pays balkaniques en Macédoine.
La région dévolue à la Grèce contenait la plus grande partie du Vilayet de Thessalonique et de Monastir (excepté certaines provinces du Nord appartenant aujourd'hui à la Macédoine yougoslave et à la Macédoine bulgare).
La solution donnée ne peut être considérée que comme l'évolution la plus naturelle d'un long processus. La domination turque est abolie. Les régions du Nord, slaves, ont été attribuées aux pays balkaniques slaves, sans que soit pris en considération le fait que la terre ait été partagée entre la Serbie et la Bulgarie de façon inversement proportionnelle aux préférences nationales de la population slave.
Par une curieuse coïncidence, la partie sud cédée à la Grèce s'identifiait à peu près à celle appelée Macédoine "historique" de l'époque classique, sauf une petite langue de terre restée dans la partie serbe et la partie bulgare.
La fabrication artificielle d'une Nationalité….d'un Etat…. !!!
- 1 Le terme "Macédoine" n'a qu'un sens géographique et historique,
- 2 Il n'y a jamais eu de nation, de nationalité, de république ou de langue "macédonienne".
- 3 Au contraire, il y a toujours eu des Grecs-Macédoniens, un Etat grec en Macédoine, la civilisation et la langue grecques en Macédoine,
- 4 Aujourd'hui, la Macédoine est l’une des dix régions de la Grèce avec une capitale : Thessalonique.
- 5 Historiquement et traditionnellement, le mot MACEDOINE n'est lié qu'à la Grèce. Il ne peut être confondu avec les peuples slaves ou leur histoire.
- 6 Le terme "Macédoine" appartient au patrimoine grec.
- 7 L'utilisation du nom "Macédoine" par un peuple slave, venu dans la région des dizaines de siècles après les Grecs, n'est qu'une usurpation de l'héritage hellénique.
- 8 On ne trouve mention de la "Macédoine" ou de "Macédoniens" envisagés comme un groupe ethnique spécifique dans aucun texte officiel, qu'il soit récent ou plus ancien. Ni le Traité de Berlin, ni le Traité de San Stefano, ni le Traité de Bucarest, ne font référence à de tels concepts !!
- 9 Le recensement officiel turc de 1905 en Macédoine fait état de Grecs et de Bulgares, mais ne mentionne nulle part de "Macédoniens" pour la bonne raison qu'aucune des personnes recensées ne déclarait une telle origine.
- 10 La Macédoine, c’est une identité Historique et Génétique qui ne se négocie pas !
La Macédoine appartienne à son propre histoire reconnue….
Sur ce dossier, aucune concession ne doit être négociable, car la propagande de Skopje, qui commence par les centres les plus obscurs d'une époque de pratique stalinienne, n'a aucun rapport avec la clarté des pages de l'histoire. La région où se trouve la ville de Skopje, capitale de "l'ex-république Yougoslave de Macédoine" et ses environs, n'a jamais appartenu à la Macédoine au terme géographique ou historique du mot.
Il est dommage à nos jours de voir une falsification de l'histoire pour des intérêts proprement politiques et expansionnistes !

..............Antony le 25 Novembre 2007
.......... ...I.Vouldoukis
....... ......A.F.H.A
Texte publié dans plusieurs sites Franco-Helléniques de la Diaspora *

                     
 

UNE AMITIE FRANCO HELLENES AUTOUR DE CETTE ASSOCIATION A.F.H.A