AMICALE FRANCO HELLENE D'ANTONY
A.F.H.A
 
     
     
 
   
             

Le 19 Mai ? On n’oublie pas le Génocide Greco-Arménien de 1915-19223

Enfin, nous avons réussi à les déraciner...
(Kemal Atatürk 13 août 1923
En 1994, le gouvernement grec décidait de fixer la date du 19 mai comme journée de commémoration du génocide des Grecs du Pont Euxin.
En effet, entre 1914 et 1923, un véritable nettoyage ethnique a été opéré par les Turcs sur les rives du Pont-Euxin. 353 000 Grecs sur 700 000 qui y vivaient depuis le 11e siècle av. J.-C. ont été massacrés.
Suite aux accords de Lausanne concernant l’échange de populations, le reste de la population des grecs pontique a été rapatriée dans la partie libre de la Grèce, en particulier dans le Nord du pays. Plus tard, nombreux, ils émigrèrent dans les pays industriels dont la France.
I.Vould ukis
Le 19 MAI doit rester bien présent dans nos mémoires !

Le massacre et le déracinement des Grecs et des Arméniens du Pont Euxin et d’Asie Mineure, est l'un des plus grands crimes de l’histoire humaine !
Après 27 siècles de vie, un peuple a été expulsé de ses terres, abandonnant foyers paternels, maisons, églises, terres des ancêtres pour s'installer suite aux accords de Lausanne, sur les littoraux de la Grèce et dans d’autres pays dont la France.
En 1994, le gouvernement grec décidait de reconnaître et de fixer la date du 19 mai comme journée de commémoration du génocide des Grecs du Pont Euxin ; en effet, entre 1915 et 1923, un véritable nettoyage ethnique a été opéré par les Turcs sur les rives du Pont-Euxin. 400 000 Grecs qui y vivaient depuis le 11e siècle av. J.-C. ont été massacrés.
Le génocide en Asie Mineure, autant que dans le Pont constitue l'une des pages historiques les plus tragiques de l'histoire des Grecs et des Arméniens. Le coût humain a été conséquent : on estime à près d'un million cinq cent le nombre de vies massacrés par l’empire ottoman au nom de panturquisme durant cette période.

La France d’aujourd’hui comme l’Union Européenne ne veulent pas forcer la Turquie à reconnaître ces massacres inhumains comme condition impérative à son adhésion à l’UE, bien au contraire, elles reculent encore une fois aujourd’hui devant les menaces politiciennes exercées par ce pays, au détriment de la justice et de nos principes, démocratiques et humains, face à ces faits historiques incontournables qui ne demandent que la justice soit en fin rendu !! car, à force de vouloir moraliser la politique on arrive incontestablement à politiser la morale !
Rappel historique

L'ancienne appellation du Pont Euxin était Axénos ou Axinos Pontos (mer inhospitalière) en raison des conditions climatiques difficiles de la région et notamment des vents violents responsables de nombreux naufrages. Après la conquête de celle-ci par les Grecs (vers 800 av. J.-C.), le nom de Pont Euxin (???e???? ???t?? - Mer hospitalière) lui est donné. Les Mongoles et les Tartares quant à eux l'appelleront Mélas Pontos (???a? ???t??- Mer Noire).
Durant près de 27 siècles, et malgré les diverses conquêtes, invasions et batailles menées par les Grecs contre plusieurs envahisseurs et contre l'Empire Ottoman en particulier, les gens du Pont (Pontiques) ont su préserver une certaine autonomie territoriale et culturelle. Cette dernière s'exprimait surtout à travers leur dialecte, leurs traditions, leurs chants et leurs danses.
Le premier à avoir soulevé le drapeau de la lutte pour la libération du Pont Euxin fut le Marseillais, d’origine pontique, Konstantinos Konstantinidis, grand commerçant. En octobre 1917, les bolchéviques se révoltèrent. Vers la fin de la Première Guerre Mondiale, plusieurs pays demandèrent leur autonomie. K. Konstantinidis trouva le moment opportun, pour le Pont Euxin, d’obtenir aussi la sienne et, avec son propre argent, il fit imprimer la carte géographique de cette région et publia toutes sortes de documents qu’il adressa à plusieurs Premiers ministres, ministres, députés et à la presse du monde entier.
Lorsqu’il réalisa que tous les Pontiques de la Diaspora s’étaient soulevés pour l’indépendance du Pont Euxin, il décida d’organiser, à Marseille, le 22 janvier 1918, le “Premier Congrès Mondial des Pontiques”.
Cette «autarcie» s'est affirmée historiquement par une tentative d' auto-proclamation de République du Pont en 1918 et par un projet de confédération gréco-arménienne en 1920. Ces deux tentatives ont échoué faute de soutien militaire qui n'a jamais été accordé par le gouvernement grec et faute de soutien diplomatique refusé par les puissances occidentales.
L'idée de créer un état indépendant était pourtant soutenue par Elefthérios Vénizélos mais ce dernier perdit les élections le 14 novembre 1920.
Les royalistes prirent alors le pouvoir mais aucun projet concernant l'Asie Mineure et le Pont ne vit le jour. Face au danger que pouvait représenter cette perte de territoire, l’Empire ottoman, mené par Mustapha Kémal Atatürk, entreprend la conquête de celui-ci malgré le traité de Sèvres qui fut imposé à la Turquie la même année.
Par les termes de ce traité, la Turquie avait renoncé à toutes les terres non turques et perdu des territoires importants au profit de la Grèce, y compris Smyrne, la Thrace et des îles de la mer Égée. Bien qu’accepté par le gouvernement faible du sultan Mehmet VI, le traité de Sèvres fut dénoncé par les nationalistes turcs dirigés par Mustafa Kémal Atatürk, qui rompit de manière unilatérale avec les autorités de Constantinople et remporta la guerre qu’il mena contre les forces grecques occupantes à Smyrne.
C'est ainsi qu'en décembre 1920, les Turcs vainquirent l'année arménienne avec le soutien des Bolchéviques qui souhaitaient prendre possession des républiques du Caucase. À la suite des succès nationalistes et de l'abolition du sultanat par Kémal, les puissances alliées acceptèrent une révision des accords de paix. Les négociations débutèrent à Lausanne en novembre 1922 et le traité fut signé six mois plus tard.

Antony le 18 Mai 2006

Par I.Vouldoukis
A.F.H.A
Texte publié dans plusieurs sites
Franco-Hellènes de la Diaspora

             

14 SEPTEMBRE 1922 :
JOUR DE MEMOIRE POUR LE GENOCIDE ARMENIEN ET GREC DE SMYRNE

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Hercule ayant traversé la mer du Pont à qui il donna le nom d'Euxin, C'est pour cette raison que les Grecs lui avaient donné le nom d'Axénos
Le huitième
des travaux d'Hercule est sa victoire sur les Amazones.
La nation des Amazones, établie sur les bords et dans le voisinage du Pont Euxin
   
 
 
 
   
   
 
 
 
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